Parcours européens à Rouen

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La Seine, fleuve d’Europe (2)
Protéger la Seine : pour un Parlement de la Seine

« C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas »

Victor Hugo

Le territoire de la Seine : un bassin versant à protéger.

La crise écologique que nous vivons s’approfondit et nous… détournons la tête. Le GIEC a beau sonner l’alerte et nous promettre des lendemains qui ne chanteront pas, les incendies se propagent, la terre brûle  … Pourtant le patrimoine naturel, dont la Seine est un monument « de nature » et de culture humaine inégalable, est aussi primordial à défendre que celui légué  par les activités productives des hommes. Pour être résolue, cette crise demandera du temps et de la démocratie, plus de démocratie, afin que ce ne soit pas toujours le point de vue « productiviste et dévelopementaliste » des décideurs qui l’emporte. L’urgence est de diminuer les prélèvements de l’homme sur des ressources (fossiles ou non) qui ne sont pas inépuisables.

La Seine ce n’est pas seulement un axe, c’est aussi un bassin versant, le plus vaste de France.

La Seine et ses affluents occupent une superficie de 78 650 km², soit 14 % de la superficie de la France métropolitaine, regroupe près de 30 % de la population de la France et un petit bout de Belgique : l’Oise prend sa source à Chimay, en Wallonie. Et 15 départements français portent le nom de la Seine ou de l’un de ses affluents ? Elle apporte de l’eau en abondance au  sol souvent très riche du Bassin parisien… Entre Meuse et Loire, le bassin hydrographique de la Seine fait transition entre le bassin  du Rhin et Meuse, au nord-est,  et celui de la Loire, au sud.

Partout de l’eau, de l’agriculture intensive, des industries et des habitants: la pression sur l’eau.

Source : Agence de l’eau Seine -Normandie

Le bassin de la Seine est un territoire dans lequel l’agriculture joue un rôle central. Plus de 60% de la surface du bassin, soit 5,7 millions d’hectares, sont consacrés à l’agriculture, plus particulièrement à la culture des céréales et du colza . A partir de 1950, l’agriculture du bassin, qui était encore largement basée sur la polyculture et l’ élevage, s’est fortement spécialisée dans la céréaliculture intensive sans élevage, au coeur du Bassin (Beauce, Brie, Vexin, Plaine du Neubourg);elle est donc devenue  très dépendante des intrants chimiques tels que les engrais et les pesticides. Ces pratiques agricoles ont des conséquences  négatives sur les milieux aquatiques du bassin de la Seine.

Quand on sait par ailleurs que les nappes d’eau souterraines sont extrêmement sollicitées pour la céréaliculture, et qu’elles s’écoulent beaucoup plus lentement que les eaux de surface (en moyenne à une vitesse d’escargot), on obtient les cartes suivantes, qui ne sont pas très rassurantes, sur la pollution systémique et durable des eaux.

 

Source : Agence de l’eau Seine – Normandie

L’état chimique des eaux souterraines est toutefois en légère amélioration depuis 2015. Cette progression modeste s’explique par la forte inertie de ces milieux car plusieurs années sont nécessaires à la migration des polluants dans le sol et au renouvellement des eaux souterraines, mais aussi par la difficulté de mettre en œuvre des solutions durables pour prévenir ces pollutions.

Les principaux polluants décelés dans les eaux souterraines sont les nitrates et les pesticides. Ils ont essentiellement pour origine les émissions liées à l’activité agricole. Les nappes souterraines sont également atteintes par les pollutions urbaines et industrielles.

De nombreux polluants industriels

 Même si les eaux courantes, très chargées en divers polluants dont les microplastiques et autres polluants industriels, ont vu leur qualité s’améliorer depuis trois décennies (dans les années 1970, des phosphogypses étaient directement déversés dans la Seine, ou entassés dans la forêt du Rouvray), il reste encore beaucoup à faire…

Photo Daniel BRIOT Incendie de Lubrizol, et de l’entrepôt de l’entreprise Normandie-Logistique, en septembre 2019.

Le panache de fumée noire, fortement chargé en suies toxiques, ira jusqu’à la région Hauts de France, poussé par des vents de Sud-Ouest et polluant par les pluies les sols de cette partie du bassin versant de la Seine. Au point que la consommation de produits alimentaires venant de sols des régions traversées seront interdits à la consommation pendant plusieurs semaines.

la pollution n’a pas de frontières…

La particularité des sites Seveso  de seuil haut ou bas, c’est qu’ils sont dans le cas de Rouen très proches des zones d’habitation dense de la ville…

Notre estuaire de la Basse Seine est hélas le réceptacle de cette pollution des eaux et des airs, par les échanges permanents eau-atmosphère  : nous sommes la partie étroite de l’entonnoir du bassin versant. De ce point de vue, elle est victime de cette course à la productivité… Mais elle en bénéficie également puisqu’elle concentre de nombreux flux de produits agricoles, dont les céréales…ce qui vaut  au port de

Rouen, la place de 1er port exportateur de céréales d’Europe  : à quel prix?

Accessible à des navires de fort tonnage, bien qu’à plus de 100 km de la mer, grâce un dragage constant du chenal et des marées qui remontent jusqu’à Rouen.

Au débouché du bassin parisien, 1ère région céréalière de France. La culture céréalière est arrivée actuellement à son maximum de productivité (plus de 100 quintaux à l’hectare) au prix d’un épuisement rapide des sols et de leur capacité à se régénérer…la culture intensive atteint ses limites. Il faudra donc diminuer les « rendements », réduire les intrants chimiques, ne pas épuiser les nappes phréatiques sur – sollicitées par l’irrigation.

Les silos du port de  Rouen ont une capacité de stockage de plus d’un million de tonnes. Ce stockage dans les immenses silos de Rouen peuvent eux aussi poser des problèmes de sécurité.  Prévoir des plus petits silos, qui seraient alimentés en blé biologique et autres céréales. Orienter vers la qualité plutôt que la quantité ces productions et leurs exportations éventuelles.

Toutefois , les réalités sont là, incontournables : En 2020, 10 millions de tonnes de céréales à destination principalement du Maghreb et de la Chine ont été exportées. Le Ferroviaire achemine environ 10% de ce tonnage, le reste en camions ou barges, jusqu’au port de Rouen.  Le transport fluvial de céréales  a aussi beaucoup de marges de progression devant lui. Une barge de céréales, c’est 50 camions céréaliers, sans embouteillages et avec bien moins de pollution. Des progrès seront nécessaires pour améliorer le transport fluvial et ferroviaire de ce fret céréalier si nous voulons aller vers la neutralité carbone en 2050, comme le prévoit L’Union Européenne (pacte vert) et les accords de Paris de 2015.

Terminal céréalier de Senalia à Grand-Couronne

La Seine utile : un corridor européen, entre Méditerranée et Atlantique, à condition de lutter contre le tout routier.

Un axe de transport multimodal à développer :

L’alliance entre le fleuve et le rail est encore à développer le long de l’axe Seine. Le camion ne doit intervenir que pour le transport sur les derniers kilomètres, si on veut sérieusement décarboner le transport et réduire le transport routier qui intervient pour plus de 40% dans les émissions de Gaz à effet de serre. Haropa, Voies navigables de France développent une politique en ce sens, soutenus par l’Union Européenne qui a fait de la neutralité carbone en 2050 sa priorité, dans le cadre du Pacte Vert . Cette mutation est en cours, mais elle sera longue et semée d’embûches économiques et sociales (comment réduire l’économie actuelle à flux tendus et  à zéro stock, qui préfère le camion, vecteur mobile du stock? comment compenser la perte d’emplois générée par cette mutation nécessaire, mais douloureuse?)

Un corridor européen Nord-Sud: des corridors ferroviaires à renforcer…

L’Union Européenne favorise aussi la création de grands corridors de transports N-S et E-O. On voit sur ce schéma RTE -T ( Réseau Transeuropéen de Transport) valable pour les années 2020 à 2030 que la Seine est bien placée, aussi bien sur le corridor vers la péninsule ibérique, que celui vers l’Allemagne et l’Italie. L’objectif est de développer davantage le transport ferroviaire électrifié, plus décarboné que le transport routier, épaulé sur du transport fluvial , quand les fleuves ou parcours canalisés existent…

Vers le nord de l’Europe: des canaux à relier

Mieux relier la Seine à son hinterland  nord européen par le canal Seine – nord, qui emprunterait le lit de l’Oise avant de se jeter dans l’Escaut. le projet a été adopté récemment et sera totalement réalisé à l’échelle de la décennie. Cela permettrait par exemple de reporter sur le canal du pondéreux qui sature actuellement complètement l’A1 en direction de Lille, Bruxelles et au delà…Souvenez vous, une péniche, c’est 50 camions de moins sur la route…

La Seine dans le pacte vert européen (2021/27 et plus), un territoire à protéger. Un projet pour le futur.

Pour modérer et résoudre au mieux les conflits d’usage, inévitables sur un fleuve, un Parlement de la Seine pourrait voir le jour. A la façon de ce que Camille Toledo a imaginé pour le Parlement de la Loire. Ce qui suit ne sort pas des rêveries d’un promeneur solitaire mais bien de propos tenus dans les ateliers inspirés de la Métropole  Rouen- Normandie qui se sont tenus de janvier à mars 2022, afin de documenter un projet pour notre candidature de Rouen Capitale européenne de la culture en …2028, soit après demain.

La Seine doit être protégée : comment? en lui donnant une personnalité juridique, au même titre que les êtres humains. Elle est en effet, comme d’autres sujets de nature dans le monde, l’objet de multiples conflits d’usage qui ne peuvent se régler, dans la culture démocratique et européenne qui est la nôtre, que par des délibérations démocratiques. Et non des décisions autoritaires, venues on ne sait d’où. Ce Parlement de Seine serait élu et s’instituerait en gardien des intérêts supérieurs du fleuve : pour résoudre les problèmes, il faut dire donc se parler, et cela de la façon la plus urgente qui soit, car le fleuve et la terre qui l’entoure nous parle volontiers…Développement économique et protection de la nature ne sont pas contradictoires, il faut juste modérer la démesure productrice actuelle, et placer le curseur au bon endroit.

 

Le barrage de Poses en amont de Rouen : les écluses, le barrage et …la passe à poissons.

Seine et affluents, un outil de lutte contre le réchauffement climatique.

Le transport de marchandises n’est qu’une des fonctions du fleuve.  Il importe de résister à la seule logique des silos (au sens figuré), très ancrée dans notre France centralisée, et au cloisonnement des logiques. Le fleuve apporte l’eau, irrigue l’ensemble de son territoire, le bassin versant; il apporte la vie, car l’eau c’est la vie. Par les échanges eau- atmosphère il contribue à rafraichir l’été et adoucir le climat l’ hiver. C’est un outil de lutte important contre le réchauffement climatique. La protection des zones humides des berges de la Seine est un impératif absolu! A la fois car il s’agit de bassins d’expansion naturels de l’eau en cas de crue, mais aussi car ce sont des territoires à la riche biodiversité, comme le marais Vernier. Résister à l’artificialisation des sols et à la multiplication des entrepôts le long des berges de Seine est un autre impératif.

Il est source de beaux paysages, d’inspiration pour les peintres et les artistes. Et une ressource touristique majeure, souvent sous exploitée, sauf en quelques lieux emblématiques comme Giverny, Rouen et ses quais, la route des cerises et Jumièges , le Marais Vernier, Honfleur etc…Rendre la Seine attractive et panser ses eaux et ses bords sombres sera un puissant projet, et de plus créateur d’emplois pour plusieurs générations à venir.

Les bords de Seine : des lieux de loisir et de plaisir, par exemple , pourquoi pas un parcours vélo aménagé de bout en bout le long de la Seine et non tronqué, de Paris au Havre? Comme cela tend à être le cas aujourd’hui?

 

la Seine à La Bouille. La vue sur les berges et les coteaux de la Seine sont de toute beauté. Et les restaurants de la Bouille, célèbres.

Il conviendrait aussi de développer les mobilités douces, en sortie d’agglo parisienne et jusqu’au Havre : allier le ferroviaire, le bateau et le vélo. Le vélo (notamment celui à assistance électrique) est en plein boom et participe actuellement à la réindustrialisation et relocalisation en France. Ce n’est pas un phénomène de mode mais une nécessité à l’heure où 50% de nos déplacements en intra-urbain  se font en voiture et pourraient être facilement remplacés par le vélo électrique et des transports en commun mieux cadencés. Avec le plus grand bénéfice pour notre santé et celle de la planète.

Dépasser les cloisonnements humains et institutionnels qui nuisent au fleuve…et aux hommes.

G.Caillebotte: Régates à Argenteuil

Gustave Caillebotte: Régates à Argenteuil. Les bords de Seine : des lieux de loisir et de plaisir…

Protéger : la Seine amont (de Poses à Paris).

Il faudra aussi les gérer les friches industrielles et résister à l’extension des entrepôts.

Ancienne filature Levavasseur sur l’Andelle, en voie de réhabilitation par le Département de l’Eure.

Le maintien et l’extension des espaces verts le long des berges de la Seine semble aussi une nécessité : planter des arbres, fixer des roselières. Installer des haltes hotelières le long de la Seine pour les urbains en quête de calme. Des emplois en perspective… Entre Vernon et Giverny, des améliorations substantielles ont été menées sur ce plan.

 

Protéger : la Seine aval (de Poses au Havre), et  l’estuaire.

Réhabiliter le patrimoine industriel, oui, mais en pensant très fort au… patrimoine naturel : exemple, le chai à vins, en continuant la réhabilitation des vieux entrepôts portuaires en briques. Filtrer l’eau et créer un observatoire de la Seine aval (au Chai à vin? qui deviendrait un Chai H2O?). Un Centre scientifique sur l’eau…et pourquoi pas le siège du Parlement de la Seine? Ce bâtiment est magnifique, il faut le sauver. C’est un bijou de notre patrimoine industriel période « reconstruction », des années 50. Si l’objectif de la métropole, à travers son projet Rouen Seine Normandie 2028 est de redonner ses lettres de noblesse à la culture scientifique et de transmettre aux générations futures, voici un  un beau projet. A Rouen le flux des eaux marines de la baie de Seine, chargées en sel rencontrent les eaux fluviales. Voilà un beau mélange aquatique à étudier et à valoriser.

Le chai à vin, sur les bords de Seine, à Rouen,  parait un lieu incontournable. Observatoire de l’eau, laboratoire de sa protection et lieu d’innovation, en connexion avec les activités du futur tournées, pour certaines vers la transformation de l’eau en hydrogène décarbonée?

Une piste pour l’avenir : le transport  fluvial de voyageurs de Rouen à Elbeuf. On ne traverse pas seulement la Seine avec une navette fluviale, on remonte le fleuve en bateau – bus, comme cela se fait de plus en plus dans les villes dotées d’un fleuve navigable (cf les lignes de batobus à Paris, par exemple). La transition écologique peut créer de nouveau des emplois de … mariniers, non par nostalgie du passé mais par anticipation du présent: la crise énergétique révélée par la guerre russo- ukrainiennne montre à quel point notre dépendance aux énergies fossiles du gaz et du pétrole doit être enrayée. N’est ce pas le moment? Des milliers  de véhicules par jour sur l’axe Rouen Elbeuf Tourville la Rivière!! A travers le massif forestier et aspsphyxié de La Londe – Rouvray… Est-ce bien durable?

Rêvons un peu : La navette électrique Calypso, 49 passagers, soit 49 voitures à une personne pour traverser le fleuve. Et ? pas, le remonter? ou le descendre, ce fleuve? Ceci complèterait la liaison SNCF Rouen -Elbeuf, dont les cadences peuvent être être revues à la hausse.

Une autre idée :un grand musée de la navigation fluviale et maritime

Agrandir et moderniser le Musée fluvial et maritime de  Caudebec en Caux ? Le Muséoseine vaudrait encore plus le détour s’il recevait les collections de bateaux qui sont exposés sur les quais de Rouen? Dans le noble, associatif mais très vétuste musée fluvial et portuaire de Rouen. Pourquoi pas?

Quant à l’estuaire, il faudra en reparler une autre fois dans un sujet  Seine 3, car, lecteur, lectrice, internaute, votre patience va s’user… juste une petit image sur l’estuaire de Seine prise par le satellite Spot en 1986 (Cnes -images). C’est du  pixel représentant au sol une parcelle de 20m par 20m, en image multispectrale (rouge vert bleu du visible et Proche Infra rouge), prise par le capteur radiométrique du satellite Spot à 750 km d’altitude. Cette composition colorée peut être recolorisée en fausses couleurs naturelles (passer les nuances de rouge en nuances de vert, par exemple) et donner une vue assez précise des zones naturelles à protéger. Sur cette image on aperçoit bien les digues nord et sud du chenal d’accès des navires de haute mer qui peuvent remonter la Seine jusqu’à Rouen avec le flux de marée montante. la rive Nord verra l’installation de Port 2000…à la place des roselières…

Image Spot de 1986, estuaire à la hauteur du Havre (Cnes-Spot Image copyright), avant la construction de Port 2000.

Au sud  de l’image Honfleur, au Nord le grand canal du Havre (en bleu/noir) et le futur site (à l’époque de Port 2000) le rouge et ses différentes teintes, c’est la végétation, les nuances de bleu et de blanc, soit les sols nus ou couverts de bâtiments, soit le fleuve (plutôt bleu foncé). A plus tard!

 Conscients de nos faiblesses, merci de prendre ces quelques pages comme un projet s’appuyant sur une réalité et des propositions imaginaires , cependant tirées du réel présent et à venir. La vie est un songe….
Projetons nous en 2038 ! Pourra -t -on se baigner de nouveau dans la Seine, comme le faisait Flaubert à Croisset (peut être à ses risques et périls, car les eaux des teintureries étaient déversées directement en bord de Seine?) Pourra- t – on pêcher dans la Seine un poisson à mettre au four? Tout en regardant des barges à containers  remonter la Seine? Développera – t – on le fret ferroviaire autrement que dans les mots? Laissera – t -on respirer la Seine en protégeant ses berges et zone humides? Quand pourra- t- on faire de la voile à Rouen?  Et développer davantage les sports nautiques? A quand un grand musée du fleuve et de la mer sur la Basse Seine et pourquoi pas à mi-chemin entre nos deux grands ports maritimes, Rouen et Le Havre, à Caudebec ?
L’Union Européenne peut y contribuer en favorisant des appels à projets pour la transition écologique et énergétique, de manière interrégionale, si possible, car le bassin de la Seine « brasse » large.  Et, pensons aux générations futures!!

Sources:

Pour un parlement de la Seine, à partir du travail de Camille de Toledo, sur le Parlement de la Loire, un très beau et utile livre, intitulé « Le fleuve qui voulait écrire », aux éditions qui libèrent, sept.2021 : https://www.bloischambord.com/explorer/la-loire/le-parlement-de-loire-la-voix-du-fleuve

Rouen, capitale européenne de la culture en 2028: https://rouen2028.eu/

La Seine Corridor européen de transport : https://www.lantenne.com/Corridors-de-transport-eurle Havre- Rouen au carrefour des corridors RTE-T atlantique et méditerranéen.opeens-un-enjeu-majeur-pour-les-territoires_a37445.html

Le canal Seine – Nord : https://www.canal-seine-nord-europe.fr/content/download/1486/17144/version/1/file/SCSNE_201116_Depliant%20Poster_EXE_WEB.pdf

le MuseoSeine de Caudebec en Caux : https://www.musees-normandie.fr/musees-normandie/museoseine-musee-de-la-seine-normande/

le Chai à vin (à eau?), alias CH2O : https://parcours-europeens-rouen.fr/le-chai-a-vin-de-rouen/

Le Parc Naturel Régional des Boucles de la Seine Normande : https://parcours-europeens-rouen.fr/le-parc-naturel-regional-des-boucles-de-la-seine-normande/

 

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